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Radiodiffusion internationale en ondes courtes.
La radiodiffusion internationale en ondes courtes a dépensé
beaucoup d'énergie électrique avant, pendant et après la dernière guerre
mondiale.
Dans certains cas, elle a été très efficace. Elle a influé sur le
cours de l'histoire.
On a relevé cette efficacité dans les territoires fermés aux
informations diverses comme le bloc communiste. La VOA c'est montrée à
cet égard très efficace.
Les ondes courtes ont massivement transporté les diverses
propagandes.
La performance aura été plus ou moins efficace. Elle est
conditionnée par la possession de récepteurs pouvant capter ces
fréquences.
Les Africains sont bien équipés. En Europe et plus particulièrement
en France, les propriétaires de ce genre d'appareils sont rares. La
propagande n'aura eu qu'un effet marginal. Elle aura surtout convaincu
les auditeurs déjà acquis à la cause.
Certains pays ont été plus écoutés à l'occasion d'événements
particuliers principalement graves.
En France certaines officines restent à l'écoute. Les émissions
sont générées et contrôlées par l'état émetteur. C'est une façon de
connaître ce que cherche à faire savoir ou inversement à cacher le
diffuseur.
Ce procédé est actuellement complété voir supplanté par l'internet.
Certains pays qui souhaitent pouvoir s'exprimer mondialement
continuent à utiliser les ondes courtes.
Le cheminement filaire de l'internet permet un certain contrôle. Le
caractère très particulier de propagation des ondes courtes rend son
brouillage coûteux et difficile.
Radio France Internationale a fermé certains sites en outre mer. Le
site émetteur métropolitain d'Issoudun reste en fonction. Il n'est pas
envisagé de le fermer.
La Voix de la France vers l'internationale est une constante depuis
longtemps. Elle aurait pu et du faire mieux au temps ou elle avait une
politique mondiale. Cette spécificité c'est malheureusement estompée
avec la baisse de la qualité et de l'originalité de notre politique
extérieure.
Aucun risque de se tromper en affirmant que le niveau d'écoute
actuel est très bas. Il n'a jamais été très élevé comme la possession et
surtout l'usage des récepteurs idoines. Certains d'entre eux ont été
rapidement remisés au grenier. L'auditeur du 21 éme siècle est habitué à
une qualité sonore de bien meilleure qualité.
Les stations de radiodiffusion justifient leurs influences par le
courrier sollicité et reçu.
L'auditeur de radio écoute ce qui lui convient. Ses écoutes sont
variables et ne déclenchent pas l'envoi d'un commentaire. Le courrier
reflète l'intérêt de certains pour recevoir la QSL qui récompense un
rapport d'écoute. Les commentaires du courrier ont rarement un intérêt
évident. On y apprend que certains auditeurs sont entrés à l'hôpital et
autre importante information du genre.
L'avenir
Chez l'U.E.F. nous ne lisons pas dans du marc de café l'avenir de
la radiodiffusion internationale.
Beaucoup d'autres applications hertziennes ont adopté la
numérisation du signal.
Ce principe nouveau qui envahit tous les instants de nos activités
a envahi les communications radioélectriques. La plupart du temps, cette
modification intégrale a apporté des facilités nouvelles inattendues. Et
ce n'est pas terminé, cela n'est qu'un début.
Une tentative plutôt maladroite a tenter de faire profiter les
ondes courtes d'un signal numérisé.
Ce dispositif permet d'effacer le fond sonore plus ou moins élevé
qui entache la qualité de la réception analogique.
Le son de l'émission est également de bonne qualité.
Ceci se vérifie quand la propagation est stable et excellente.
Quand le signal subit un fading intense, l'atténuation plus ou moins
complète du à un long voyage de l'onde se traduit en numérique par des
coupures synchronisées.
La réception en analogique peut s'effectuer avec des récepteurs peu
coûteux. Les techniques électroniques actuelles permettent de fabriquer
des récepteurs très performants, très stables et peu coûteux.
La numérisation nécessite des récepteurs disposant d'une
technologie complexe ce qui en augmente les coûts.
Les fabricants qui n'ignorent pas la faiblesse actuelle de ce moyen
de communication hésitent à lancer une fabrication de masse qui seule
peut permettre une baisse des coûts.
Cette technique n'a aucun avenir.
Pour d'autres spécialités, les capacités modernes permettent des
progrès considérables favorables aux amateurs que l'U.E.F. vous
présentera. Ce n'est qu'un début. |